Livre

Adamczyk, Georges, (2004), CIAC, Montréal, Ayant sombré dans le jeu proliférant des « ismes », écartée par la question sociale qui favorisera plutôt la recherche de nouvelles typologies pour les logements collectifs et l’urbanisme, après la marche héroïque de la modernité, la maison était redevenue un sujet mineur pour les architectes. Réfugiée dans le luxe, voire dans l’ostentation de sa clientèle nantie, ou rejoignant le monde des rêves des moins fortunés sous forme d’annonces et de publicité, elle avait fini par se dissoudre en tant qu’objet de consommation quotidienne dans la banalité des modèles et des séries. La production de masse de pavillons, de bungalows ou de ranchs, ersatz des maisons de campagne ou des villas antiques, s’est imposée comme un pseudo-paysage sans fin dans nos banlieues. Cependant, périodiquement, la maison réapparaît dans l’histoire de l’expérimentation architecturale., 192 pages