
Salle de spectacles de Dolbeau-Mistassini / Dolbeau-Mistassini Performance Hall
2005
Dolbeau-Mistassini, Québec, Canada- Architecture de culture, recherche, sport ou loisir
- Édifice
- Théâtre
Depuis le début des années 1980, le Comité des spectacles de Dolbeau espérait doter la région d'une nouvelle salle de spectacles professionnels. En 2005, un concours ouvert a été lancé par la municipalité de Dolbeau-Mistassini pour la création d'un nouvel espace servant à supporter et à promouvoir la diffusion de spectacles à caractère culturel aux échelles locale et régionale. Seconde ville en importance au lac Saint-Jean, la ville de Dolbeau-Mistassini voulait au départ une salle polyvalente pouvant accueillir jusqu'à 500 personnes. Au terme de la programmation du projet, une salle fixe à l'italienne de 480 places couplée à un foyer polyvalent pouvant contenir 400 personnes en formule bistro, a été la solution privilégiée pour le concours. Le site choisi pour l'érection de la nouvelle salle était localisé au coeur de l'ancien centre-ville de Mistassini et comprenait une école désaffectée qui devait être en partie réutilisée par les concurrents.
Avant la tenue du concours, les élus ont fait part de deux points sensibles à porter à l'attention des concurrents du concours : Il fallait un projet bien visible et non un projet qui se dissimulerait derrière l'école existante et il était attendu que les architectes fassent bon usage du bois, un matériaux considéré comme trait spécifique et objet de fierté dans la région. Un des enjeux majeur du projet était de pouvoir optimiser les ressources limitées disponibles pour la réalisation du projet. Ainsi, dans le programme, on pouvait lire que « un des défis majeurs du concours réside dans l'optimisation de la répartition des ressources pour proposer un ensemble fonctionnel mais sobre et dont la rentabilité est assurée, notamment, en proposant le plus grand nombre de sièges possible et en réduisant le coût des opérations quotidiennes. » On souhaitait également que la salle réussisse à imposer une nouvelle cohérence au lieu en dépit du caractère hétéroclite du voisinage.
Près de 70 équipes d'architectes se sont inscrites au concours et 30 ont déposé une proposition en première étape. Quatre équipes finalistes ont développé un projet en deuxième étape.
(Texte CCC)
Avant la tenue du concours, les élus ont fait part de deux points sensibles à porter à l'attention des concurrents du concours : Il fallait un projet bien visible et non un projet qui se dissimulerait derrière l'école existante et il était attendu que les architectes fassent bon usage du bois, un matériaux considéré comme trait spécifique et objet de fierté dans la région. Un des enjeux majeur du projet était de pouvoir optimiser les ressources limitées disponibles pour la réalisation du projet. Ainsi, dans le programme, on pouvait lire que « un des défis majeurs du concours réside dans l'optimisation de la répartition des ressources pour proposer un ensemble fonctionnel mais sobre et dont la rentabilité est assurée, notamment, en proposant le plus grand nombre de sièges possible et en réduisant le coût des opérations quotidiennes. » On souhaitait également que la salle réussisse à imposer une nouvelle cohérence au lieu en dépit du caractère hétéroclite du voisinage.
Près de 70 équipes d'architectes se sont inscrites au concours et 30 ont déposé une proposition en première étape. Quatre équipes finalistes ont développé un projet en deuxième étape.
(Texte CCC)
