
Agrandissement de la bibliothèque Félix-Leclerc / Félix-Leclerc Library Expansion
2006
Québec, Québec, Canada- Architecture de culture, recherche, sport ou loisir
- Édifice
- Bibliothèque
En septembre 2006, la ville de Québec annonce la tenue d'un concours d'architecture pour l'agrandissement de la bibliothèque Félix-Leclerc dans le district de Val-Bélair. Le concours s'adresse exclusivement aux membres en règle de l'Ordre des architectes du Québec. Il se tient en une étape, précédée d'une procédure de sélection de quatre finalistes sur dossier de candidature.
« La bibliothèque entend jouer un rôle de premier plan en tant qu'institution culturelle publique, ouverte à tous et en interaction avec son milieu. En plus de jouer ses rôles traditionnels de conservation et de diffusion du savoir, elle vise à soutenir et à encourager le dynamisme culturel local en facilitant notamment la tenue d'activités d'animation et d'exposition. La bibliothèque de district n'est pas envisagée comme un point de service mais un lieu à fréquenter, qui offre des expériences stimulantes en constant renouvellement.
Outre la mission à caractère social et culturel dont est chargé le projet, celui-ci offre l'occasion de revisiter les rapports qu'un tel équipement public entretient avec son milieu au plan urbain, dans un district jeune et dynamique qui s'est considérablement développé ces dernières années, le long d'un axe commercial et institutionnel somme toute semblable à ceux que l'on trouve un peu partout en Amérique du Nord, c'est-à-dire composé d'une succession discontinue de bâtiments disparates et souvent entourés de larges surfaces de stationnement. L'occasion est belle de faire de ce projet un plaidoyer pour la requalification de tels milieux et d'actualiser, vingt ans plus tard, le caractère exemplaire attribué au premier bâtiment. »
(Tiré du programme du concours)
La bibliothèque Félix-Leclerc érigée en 1985-1986 dans l'ancienne municipalité de Val-Bélair (qui fait maintenant partie de la ville de Québec), soulève dès sa mise en service, l'intérêt des gens du milieu et devient une référence incontournable dans la région. L'Ordre des architectes du Québec reconnaissant déjà, en 1987, le caractère exemplaire du projet, en attribuant à ses concepteurs, Claude Bisson et Onil Poulin, ainsi qu'au maire de la municipalité une « distinction en architecture » dans le cadre de son programme annuel de prix d'excellence.
La bibliothèque a été conçue de manière à répondre aux besoins de la population locale de l'époque et à contenir en conséquence une collection de 36 000 volumes. Dix ans plus tard sa collection s'étant enrichie substantiellement, l'équipement ne rencontre plus les besoins escomptés. L'augmentation rapide de la population de Val-Bélair, le pouvoir d'attraction de la nouvelle bibliothèque, la présence d'une nouvelle école secondaire voisine dépourvue de centre de documentation constituent les principaux facteurs d'un tel succès.
En dépit d'une demande d'aide financière auprès du Ministère de la Culture et de la Communication (MCC) en juin 1998, la ville de Val-Bélair doit accepter le moratoire imposé par le MCC sur la construction des établissements culturels. Des travaux de rénovation sont alors réalisés au frais de la ville en 2001. Finalement, suite à des retards occasionnés par les fusions et dé-fusions municipales, la ville de Val-Bélair reçoit, le 2 mars 2006, l'agrément du MCC pour le projet d'agrandissement de la bibliothèque dans sa forme actuelle et lance le processus de planification d'un concours d'architecture conformément à ses politiques en vigueur.
(Texte CCC)
« La bibliothèque entend jouer un rôle de premier plan en tant qu'institution culturelle publique, ouverte à tous et en interaction avec son milieu. En plus de jouer ses rôles traditionnels de conservation et de diffusion du savoir, elle vise à soutenir et à encourager le dynamisme culturel local en facilitant notamment la tenue d'activités d'animation et d'exposition. La bibliothèque de district n'est pas envisagée comme un point de service mais un lieu à fréquenter, qui offre des expériences stimulantes en constant renouvellement.
Outre la mission à caractère social et culturel dont est chargé le projet, celui-ci offre l'occasion de revisiter les rapports qu'un tel équipement public entretient avec son milieu au plan urbain, dans un district jeune et dynamique qui s'est considérablement développé ces dernières années, le long d'un axe commercial et institutionnel somme toute semblable à ceux que l'on trouve un peu partout en Amérique du Nord, c'est-à-dire composé d'une succession discontinue de bâtiments disparates et souvent entourés de larges surfaces de stationnement. L'occasion est belle de faire de ce projet un plaidoyer pour la requalification de tels milieux et d'actualiser, vingt ans plus tard, le caractère exemplaire attribué au premier bâtiment. »
(Tiré du programme du concours)
La bibliothèque Félix-Leclerc érigée en 1985-1986 dans l'ancienne municipalité de Val-Bélair (qui fait maintenant partie de la ville de Québec), soulève dès sa mise en service, l'intérêt des gens du milieu et devient une référence incontournable dans la région. L'Ordre des architectes du Québec reconnaissant déjà, en 1987, le caractère exemplaire du projet, en attribuant à ses concepteurs, Claude Bisson et Onil Poulin, ainsi qu'au maire de la municipalité une « distinction en architecture » dans le cadre de son programme annuel de prix d'excellence.
La bibliothèque a été conçue de manière à répondre aux besoins de la population locale de l'époque et à contenir en conséquence une collection de 36 000 volumes. Dix ans plus tard sa collection s'étant enrichie substantiellement, l'équipement ne rencontre plus les besoins escomptés. L'augmentation rapide de la population de Val-Bélair, le pouvoir d'attraction de la nouvelle bibliothèque, la présence d'une nouvelle école secondaire voisine dépourvue de centre de documentation constituent les principaux facteurs d'un tel succès.
En dépit d'une demande d'aide financière auprès du Ministère de la Culture et de la Communication (MCC) en juin 1998, la ville de Val-Bélair doit accepter le moratoire imposé par le MCC sur la construction des établissements culturels. Des travaux de rénovation sont alors réalisés au frais de la ville en 2001. Finalement, suite à des retards occasionnés par les fusions et dé-fusions municipales, la ville de Val-Bélair reçoit, le 2 mars 2006, l'agrément du MCC pour le projet d'agrandissement de la bibliothèque dans sa forme actuelle et lance le processus de planification d'un concours d'architecture conformément à ses politiques en vigueur.
(Texte CCC)
