Rédigé par deux experts internationaux des concours, ce livre présente un ensemble de données et d’études de cas argumentant du rôle déterminant des jeunes bureaux d’architecture, d’urbanisme et de paysage dans les concours. Les données glanées au niveau international démontrent que les jeunes architectes se révèlent capables d’égaler ou de dépasser les capacités de leurs concurrents les plus expérimentés dans la conception d’environnements bâtis de haute qualité. Le dossier est construit pour contrer et critiquer une tendance post-an 2000 qui a contribué à l’exclusion de nombreuses jeunes agences d’architecture des concours sur la base supposée de leur inexpérience. L’ouvrage présente brièvement un vaste répertoire non exhaustif de réalisations architecturales, en mettant l’accent sur l’étonnante précocité des cabinets associés. Il inclut des exemples de concours internationaux, regroupés par région.

Au fil du temps, il devient clair que le travail des jeunes architectes a largement contribué à plusieurs grands objets de l’histoire contemporaine. Après avoir analysé une période de près de cinq décennies, le livre conclut que l’accent mis sur les demandes de préqualification (RFQ) n’est pas la seule raison pour laquelle de nombreux cabinets d’architectes sont rejetés. Il émet l’hypothèse que le penchant de notre société pour les procédures de contrôle a priori devrait également être remis en question, du moins si nous souhaitons que nos lieux de culture et de représentation civique soutiennent les générations qui y vivent et en bénéficient.

L’architecture peut-elle préserver sa légitimité lorsqu’elle remet en cause son renouvellement même en excluant les jeunes architectes de l’activité synergique et de la participation démocratique si emblématique des concours de projets ?

Jean-Pierre Chupin, PhD, est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence à l’Université de Montréal (Canada). Il est également l’éditeur en chef du Catalogue des Concours Canadiens (www.ccc.umontreal.ca)

G. Stanley Collyer, PhD in History from Freie Universität Berlin, is the founding editor of COMPETITIONS (www.competitions.org) one of the longest lasting resource internationally and the author of Competing Globally in Architecture Competitions (Wiley Academy, 2004)

TÉLÉCHARGER CE LIVRE EN ACCÈS LIBRE

la Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence (CRC-ACME) sollicite des candidatures pour des bourses doctorales. Chaque bourse sera accompagnée d’un contrat de recherche et soutiendra une étudiante ou un étudiant dans la réalisation d’un projet de recherche doctorale étroitement lié à la programmation de cette chaire qui se consacre à l’étude de la qualité architecturale au filtre des prix d’excellence et des processus de concours. (https://crc.umontreal.ca)

De façon générale, les propositions de recherche doctorale devront contribuer à l’histoire et à la théorisation des définitions contemporaines de la qualité en architecture. Les propositions de recherches comparatives sont fortement encouragées et devront indiquer comment elles prendront appui sur l’étude conjointe des projets lauréats de concours et de prix d’excellence au Canada (voir Catalogue des Concours Canadienswww.ccc.umontreal.ca et Atlas de l’Excellence en Architecture www.architecture-excellence.org).

La thèse sera dirigée par Jean-Pierre Chupin Ph.D. (https://crc.umontreal.ca/chercheur/jean-pierre-chupin/), dans le cadre du programme de Ph.D. individualisé en architecture à l’Université de Montréal. Une codirection avec une ou un professeur associé à la CRC-ACME (UdeM) pourra être envisagée en fonction des orientations spécifiques du projet de recherche.

Chaque bourse de 20 000$ CAN par année sera octroyée pendant un minimum de deux années et un maximum de quatre années, en fonction des résultats scolaires et scientifiques (publications, conférences, etc.). Ces bourses seront accompagnées de contrats de recherche de la CRC-ACME (au minimum un contrat de 5000$ CAN par année) et, en fonction des fonds disponibles, s’ajouteront des bourses de voyage ou de soutien du Laboratoire d’étude de l’architecture potentielle (www.leap-architecture.org). Les boursiers pourraient aussi être éligibles aux bourses d’admission, de scolarité et d’excellence, offertes par la Faculté de l’aménagement et par l’Université de Montréal.

Autres conditions et modalités :

  • Langue : la thèse peut être présentée en français ou en anglais, mais la candidate ou le candidat devra être en mesure de suivre des séminaires et des cours en français (une preuve d’un niveau de maîtrise suffisant du français (et de l’anglais si c’est la langue de rédaction choisie) sera exigée à l’admission.
  • Programme d’études : la thèse devra être réalisée dans le cadre du programme de PhD individualisé en architecture (https://architecture.umontreal.ca/programmes-detudes/phd-individualise-en-architecture/), à temps plein, sans suspension. Les candidates et candidats devront présenter une demande d’admission à ce programme et être admis. Les demandes d’admission sont attendues le 1er Février 2021. Les demandes d’admission postérieures à cette date sont recevables si l’excellence du dossier le justifie.
  • Durée : la bourse sera versée en 4 versements à compter de l’inscription au programme pour le trimestre d’automne 2021. (Officiellement, l’inscription prend effet le 1er septembre 2021, mais la bourse peut être anticipée à partir du 1er juin 2021 pour les candidatures canadiennes ou selon le visa obtenu). Le renouvèlement de la bourse sera conditionnel aux performances dans les cours et les séminaires ainsi qu’à la réussite de l’examen de synthèse qui peut avoir lieu dès le 4e trimestre (et au plus tard au 6e trimestre).
  • Autres sources de financement : les candidates et candidats sélectionnés devront s’engager à présenter des demandes de bourses auprès des organismes fédéraux et provinciaux ainsi qu’à l’organisation MITACS. Le cumul avec des bourses doctorales du CRSH ou du FRQSC est permis mais le montant de la bourse octroyé est alors réduit de 1/3 du montant total.

Les dossiers de candidature pour ces bourses spéciales de la CRC-ACME (UdeM) devront inclure :

  • Des exemples de publications ou de mémoires de recherche en français ou en anglais.
  • Deux lettres de référence, détaillées et confidentielles, attestant la capacité à travailler au sein d’une équipe de recherche
  • Un devis de recherche de 5000 mots

L’admissibilité du projet de recherche (devis de 5000 mots) ainsi que les CV doivent préalablement être validés avec le professeur Jean-Pierre Chupin. Le projet de recherche esquissera une ou plusieurs questions en relation avec une problématique reliée à la conception, la réalisation, le jugement ou la réception de la qualité architecturale. L’angle théorique et ou historique devra faire référence à des travaux, mémoires, recherches ou publications antérieures du candidat. La nature comparative de l’approche méthodologique sera privilégiée.

NB. En tant que Chaire de recherche du Canada, la CRC-ACME (UdeM) invite les femmes, les autochtones, les minorités visibles, les minorités ethniques et les personnes handicapées à soumettre leur candidature. Nous reconnaissons que les interruptions de carrière peuvent avoir des répercussions sur le dossier des réalisations sans en amoindrir pour autant l’excellence. Le cas échéant, les candidates et candidats sont encouragés à faire part des circonstances de toute interruption et à expliquer son incidence sur leur cheminement et leur dossier : ces informations seront prises en compte dans l’évaluation. Lors du recrutement, nos outils de sélection peuvent être adaptés selon les besoins des personnes handicapées qui en font la demande en toute confidentialité.

Contacts :

  • Pour les modalités d’octroi de la bourse et la compatibilité avec la CRC-ACME (UdeM) :

Jean-Pierre Chupin (jean-pierre.chupin@umontreal.ca)

  • Pour les modalités d’inscription dans le Ph.D. individualisé en architecture :

Diane Martin (diane.martin@umontreal.ca)

https://architecture-excellence.org/fr/agenda-tous/

Cet AGENDA DES PRIX CANADIENS en architecture et dans les domaines de l’environnement bâti est un chantier en cours. Les informations ont été rassemblées par les chercheurs de la Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence (CRC-ACME). À partir de l’AGENDA vous pouvez rejoindre les pages de plus de 70 institutions qui délivrent des prix.

Bilingue, la plateforme de l’AEA est accessible à l’adresse:

https://architecture-excellence.org/fr/

 

Montréal, le 20 novembre 2019 – Le vice-recteur aux relations avec les diplômés, aux partenariats et à la philanthropie, Raymond Lalande, le doyen de la Faculté de l’aménagement, Raphaël Fischler, et Virginie Portes, directrice de la recherche subventionnée du bureau de la recherche, développement et valorisation de l’Université de Montréal ont inauguré, mardi 19 novembre, le programme de la Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiation de l’excellence (CRC-ACME). Son titulaire, le professeur Jean-Pierre Chupin, a présenté les principales orientations des recherches qui se déploieront sur les 7 prochaines années. Il a lancé officiellement le site de l’Atlas de l’Excellence en Architecture (AEA), prototype d’une grande ressource scientifique en accès libre, en élaboration par un réseau de chercheurs en provenance des 12 écoles d’architecture canadiennes, auxquelles d’autres universités se joindront progressivement.

Le programme de la nouvelle Chaire de recherche du Canada en architecture, concours et médiations de l’excellence vise à répondre à une question essentielle en architecture : qu’est-ce qui définit la qualité des environnements bâtis ? Cette question est abordée de manière comparative et diachronique à l’échelle d’un pays, le Canada, alors qu’elle n’a fait l’objet jusqu’à présent que d’analyses fragmentaires. Les définitions de la qualité évoluant dans le temps, le programme cherchera à comprendre comment ces critères sont utilisés en pratique. Il interrogera la façon dont les jurys de pairs appliquent – ou non – ces critères de qualité dans leurs jugements collectifs. Il examinera la manière dont les usagers des édifices et lieux publics ainsi réalisés ressentent ou perçoivent les différents aspects de la qualité architecturale.

Pour répondre à ces questions, il faut constituer un échantillon représentatif de la production architecturale d’un pays et d’une période. Il faut également disposer d’un corpus issu d’une sélection par des jurys de pairs, afin de ne pas biaiser l’analyse. De tels ensembles existent à l’échelle canadienne. Ils sont constitués des bâtiments et espaces publics lauréats de concours, ou lauréats de prix d’architecture, et parfois des deux, de la fin des années 1980 à aujourd’hui. Si les édifices primés constituent des médiations de l’excellence (par excellence), le phénomène commence avant la conception du projet, se poursuit avec la remise d’un prix, sans pour autant se clore avec la cérémonie. Les édifices primés, prix après prix, année après année, peuvent être considérés comme des éléments de réponse à une redéfinition constante de l’excellence. Au niveau de l’utilisation quotidienne, il s’agira de mieux comprendre comment les utilisateurs perçoivent les qualités identifiées par les jurys de concours et de prix pour évaluer les bâtiments ou les espaces publics.

L’Atlas de l’Excellence en Architecture est conçu grâce au soutien financier de la Fondation canadienne pour l’innovation, par le Centre d’expertise numérique pour la recherche (CEN-R) de l’Université de Montréal et la société Humaneco. Il sera hébergé par Calcul Canada. Il reposera sur une banque de données sans équivalent, qui permettra des analyses comparatives des qualités anticipées (projets de concours) et des qualités vécues (édifices primés). Pour les concours, plusieurs milliers de projets (lauréats ou non) sont déjà documentés dans le Catalogue des Concours Canadiens, banque de données constituée depuis 2002 à l’initiative du titulaire et de chercheurs du Laboratoire d’étude de l’architecture potentielle. Pour les prix, l’équipe de la CRC-ACME planifie actuellement la documentation des 6 000 édifices ayant reçu des prix octroyés par plus de soixante-dix institutions publiques ou privées au Canada.

L’analyse de centaines de projets exige la mise sur pied d’un vaste partenariat en cours de formation. Le Réseau AEA Network regroupera des chercheurs de plus d’une douzaine d’universités canadiennes dans les domaines de l’environnement bâti et invitera les institutions administrant des prix à collaborer à la constitution d’un Agenda des prix et à leur documentation.

L’impact ira au-delà de l’architecture en tant que discipline, puisque ce type de recherche requiert une collaboration entre sciences sociales, sciences humaines et génie. En rendant accessibles des données inédites sur les caractéristiques des bâtiments publics, les critères de conception et l’appréciation des qualités par un système d’acteurs et d’usagers, et en plaçant le jugement sur la qualité au cœur de son programme, la chaire suscitera un dialogue invitant des disciplines comme l’éthique, la sociologie, la science politique, etc., à de nouvelles interrogations sur les relations entre personnes et cadres bâtis. Grâce à ces collaborations intersectorielles, nous serons mieux à même d’affronter la complexité des retombées de la qualité des espaces sur la santé, la société, sur l’atteinte des objectifs environnementaux, ou sur les corrélations entre développement technologique et recherche de la plus haute qualité environnementale.

Journal of Sustainability Research (Journal en accès libre de Hapres)

Numéro special : « Sustainable Architecture and Urban Design: Alternative Theories for Qualitative Comparisons »

Since the turn of the century, theories and practices of sustainable architecture and urban design have been characterized by increasingly normative grids, such as standards, checklists, certifications, etc. As imperative as these normative grids are for ensuring a certain level of sustainability in the built environment, they may inadvertently avert the virtues of creative design practices to mere risk management exercises.

This is in clear contrast to the pioneering environmental design of the 1960s, when the search for holistic approaches gave rise to a spectrum of methodological experimentations, both in the field of design processes (design methodologies) and environmental studies. The formation of the Environmental Design Research Association (EDRA) in 1968 was an outcome of this search for qualitative as well as quantitative methodologies in the design disciplines. In the 1970s, environmentalism started to shift towards an ecological ideology soon dominated by technical solutions and the search for eco-efficiency. Systematically developed throughout the 1980s and 1990s, this technological emphasis for measurable efficiency started to reveal its limitations. Facing a problematic integration of cultural and social dimensions, this dominant approach founded on the management of eco-performances revealed a counterproductive hyper-technological paradigm for the design disciplines and their theoretical frameworks (Vesely, 2004; Perez-Gomez, 1983).

Numerous scholars now underline that these missing inter-subjective dimensions may be compromising the very idea of a holistic environmentalism in various realms of knowledge and action (Kagan, 2010; McLennan, 2004). Such is the case in the design disciplines, where a series of ethical issues are being identified at varying scales (Fisher, 2008). In the past twenty years, theoretical frameworks have induced or supported the normative rather than systemic methods to sustainable design. The more comparative and qualitative evaluative approaches that have been established in professional practice—design committees, collective judgment, competition juries—are still being overlooked by scholars as the foundation of evaluation and judgment. Furthermore, even if authors have sought to reveal critical theories for these dominant discourses, occurrences have been rare.

We believe it is now time to step back and rethink these dominant paradigms in order to provide new theoretical frameworks and methodologies for sustainable architecture and urban design. This special issue calls for the renewal of theories and hypotheses opening on a broadened evaluative and comparative framework. We welcome papers in the following three themes:

(A).(B).(C).

Professor Carmela Cucuzzella
Professor Jean-Pierre Chupin

Guest Editors

sustainable architecture  sustainable urban design  comparative analysis qualitative-quantitative divide  evaluation judgment

Submission Deadline: 30 April 2020

La ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Langue française, Mme Nathalie Roy, et la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Mme Andrée Laforest, annoncent le début des travaux visant à doter le Québec d’une Stratégie québécoise de l’architecture. À cet effet, le ministère de la Culture et des Communications (MCC) a invité l’Ordre des architectes du Québec (OAQ) et un comité d’experts à collaborer à l’élaboration de cette première stratégie. La Stratégie québécoise de l’architecture placera les citoyens au cœur des réflexions et visera l’adoption de pratiques exemplaires dans les projets menés par l’État et la mise en place de mesures incitatives dans les projets qu’il subventionne. Elle répondra ainsi aux besoins des Québécoises et des Québécois par une contribution de l’architecture à l’identité québécoise, en faisant de la culture un élément fondamental de la qualité de nos cadres de vie et de la vitalité de nos milieux. Cette stratégie assurera une plus grande qualité et durabilité des projets, en cohérence avec les principes de développement durable. De plus, elle contribuera au sentiment d’appartenance des populations, à l’attractivité internationale du territoire et aux perspectives de croissance économique et de promotion touristique.

Le processus participatif instauré permettra d’impliquer le milieu comme partie prenante et de bénéficier des réflexions issues de la démarche que l’OAQ avait préalablement réalisée et menant au dépôt du Livre blanc pour une politique québécoise de l’architecture. Par ailleurs, le MCC et l’OAQ ont mis sur pied un comité consultatif impliquant toutes les personnes interpellées par cette démarche. Ces experts et expertes, organismes et partenaires seront consultés au cours des prochains mois (voir la liste en annexe). Le milieu municipal est invité à participer à ce projet. Le gouvernement souhaite l’entendre pour son expertise unique afin d’alimenter la Stratégie québécoise de l’architecture. Les villes de Québec et de Montréal seront notamment interpellées de façon particulière en vertu de leur statut respectif de capitale et de métropole.

Rappelons que l’élaboration de la Stratégie québécoise de l’architecture correspond à la mesure 19 du Plan d’action gouvernemental en culture 2018-2023. (Extrait du communiqué de presse).

Lire l’intégralité du communiqué de presse du Ministère de la Culture et des Communications.

28 mars 2019 : Lucie Palombi a reçu le prix scientifique, le prix du public et le prix du meilleur résumé du Colloque Perspectives 360 organisé par l’Association des Cycles Supérieurs de la Faculté de l’Aménagement pour la présentation de son projet doctoral en 6 minutes. Les fonds lui ont été remis par l’Observatoire Ivanhoé Cambridge.

25 octobre 2019 : À l’occasion de la cérémonie de lancement du Festival de l’Institut Royal d’Architecture du Canada, Lucie Palombi s’est vu remettre une bourse de 5000$ pour l’écriture d’un essai de 1000 mots.

Son texte prend la forme d’une lettre à Le Corbusier. Elle lui écrit que les descriptions de son journal de voyage l’ont inspirée, tout comme les descriptions de l’Amérique du Nord au 19e siècle, de Paris au 20e siècle et des jardins de Versailles de divers auteurs qu’elle a lus au fil des ans. Ces lectures l’ont amenée à se demander « Peut-on sculpter le monde avec des mots et du papier ? » Les voyages décrits en des lieux éloignés par la lecture lui ont permis de comprendre que les « histoires, réelles ou fantasmées, donnent du sens aux lieux les plus muets ». Commentaire du jury : Le texte est intelligent et original dans sa forme et dans son contenu, en plus d’être magnifiquement écrit. Il révèle un nouvel esprit analytique, apte à contribuer à la discipline en pensée et en acte.

Le vendredi 7 juin 2019, à la Maison de la recherche de l’Université de Toulouse, Tiphaine Abenia, doctorante en cotutelle entre L’Université de Toulouse (Jean Jaurès) + ENSA Toulouse et l’École d’architecture de l’Université de Montréal a soutenu une thèse intitulée : Architecture potentielle de la grande structure abandonnée : Catégorisation et projection. Sous la présidence de la professeure isabelle Alzieu (Université de Toulouse) et outre les directeurs de thèse (Daniel Estevez et Jean-Pierre Chupin) le jury était composé de : Dominique Rouillard (rapporteur Paris-Malaquais) et Dieter Dietz (rapporteur EPFL), de Pierre Boudon (Université de Montréal).

Angie Arsenault (Concordia, dir. Cynthia Hammond), Morteza Hazbei et Aristofanis Soulikias (Concordia, dir. Carmela Cucuzzella), Aurélien Catros et Lucie Palombi (UdeM, dir. Jean-Pierre Chupin)