Pour cette 3e édition des Docu-conférences, le Réseau des diplômés et des donateurs de l’Université de Montréal est fier de recevoir le réalisateur Joseph Hillel, diplômé de la Faculté de l’éducation permanente, ainsi que deux invitées spéciales : l’architecte émérite Phyllis Lambert et la doctorante Lucie Palombi, de la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal.

Le documentaire Rêveuses de villes nous transporte au cœur de nos milieux urbains en métamorphose perpétuelle à la rencontre de quatre architectes exceptionnelles, des femmes exemplaires, des pionnières qui – depuis des décennies – travaillent, observent et façonnent la ville d’aujourd’hui et de demain.

Quand : Le jeudi 25 mars 2021, de 17 h 30 à 20 h
Où : Activité en ligne, via Zoom.

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Déroulement de la soirée :

17 h 30 | Accueil et mot d’ouverture avant la projection

17 h 35 | Projection du documentaire Rêveuses de villes

18 h 55 | Entracte

18 h 58 | Échanges et discussions avec les intervenants invités

19 h 25 | Période de questions du public (30 min)

19 h 55 | Remerciements et mot de la fin

20 h 00 | Fin de l’événement

Après évaluation de la qualité des travaux de recherche, de rédaction scientifique et de présentation orale durant les deux jours de conférence, les membres du jury du prix de l’Académie ont désigné le lauréat du prix de la meilleure communication. Ce jury était présidé par Paul Quintrand, Ancien Président de l’Académie d’Architecture. Le Prix de l’Académie d’Architecture du meilleur article de la conférence SCAN’20 a été attribué à Aurélien Catros, étudiant au doctorat en architecture à l’Université de Montréal, sous la direction de Jean-Pierre Chupin et Bechara Helal, pour son article intitulé : « Une catégorisation des maquettes BIM au sein des modèles scientifiques ».

C’est lors du lancement du Manuel de référence 2020 de l’Association des architectes en pratique privée du Québec (AAPPQ) qu’a été dévoilé le nom du membre honorifique qu’elle a choisi, un titre accordé à une personne qui contribue à promouvoir la qualité architecturale et à valoriser l’importance des architectes dans la société. Pour Anne Carrier, présidente de l’AAPPQ, « ce titre est décerné à une personne engagée qui, par son parcours, contribue à promouvoir la qualité architecturale de l’environnement bâti ainsi que l’importance des architectes dans la société en général. Cette année, le Conseil d’administration de l’AAPPQ a souhaité souligner l’importance, pour la pratique privée de l’architecture, de la coopération avec le milieu universitaire. L’apport de la recherche, basé sur les savoirs, est en effet essentiel pour pouvoir identifier, qualifier et définir les meilleures pratiques. Le membre honorifique de cette année a joué un rôle de précurseur dans la recherche et la documentation sur le rôle des concours comme outils de création et d’amélioration de la qualité en architecture. » Lors de cet événement, les 25 réalisations sélectionnées par le comité de sélection du Manuel de référence ont été présentées. Parmi celles-ci, figure le Complexe des sciences du Campus MIL de l’Université de Montréal, réalisé par Menkès Shooner Dagenais Le Tourneux Architectes | Lemay | NFOE, en consortium.

Dans le cadre d’une collaboration avec l’organisme LABécole, le Catalogue des Concours Canadiens livre en primeur l’intégralité des 160 projets soumis en 2019 aux 5 concours pour la construction ou l’agrandissement d’écoles primaires à Shefford, Rimouski, Gatineau, Maskinongé et Saguenay. Le dévoilement officiel des lauréats ayant eu lieu lundi 24 août.

« En 2020, à en juger par le nombre de concours organisés au Québec depuis deux décennies et par le nombre d’édifices primés, il est plus facile de trouver une excellente bibliothèque, qu’une école primaire digne de ce nom. Cette série de 5 concours – ouverts et en deux phases – organisés par l’organisme LAB-École affrontait dès lors deux convictions contradictoires : la certitude que les lieux de scolarisation forgent et modèlent ce que nous sommes depuis la petite enfance et cette conviction, répandue parmi les décideurs publics, que l’on pourrait au fond étudier et enseigner n’importe où. Particulièrement bien organisés par le LAB-École, ces concours montrent au contraire que l’architecture n’est pas un luxe, mais une nécessité. Pour des contextes aussi différents que Saguenay, Maskinongé, Rimouski, Gatineau et Shefford, les propositions se révèlent riches en réflexions démontrant que la question de l’école primaire reste complexe et ne saurait être circonscrite dans des modèles à répéter – en bleu, en bois ou en aluminium – quel que soient les contextes. »

Merci aux équipes d’étudiants de l’Université de Montréal qui travaillent sur le CCC et pour la CRC-ACME pour cet intense travail de documentation numérique.